Affichage des articles dont le libellé est Pocket. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Pocket. Afficher tous les articles

jeudi 10 mai 2018

L'histoire d'Helen Keller de Lorena A. Hickok

  
Présentation : 
Titre : L'histoire d'Helen Keller
Titre Original : The story of Helen Keller   
Auteur : Lorena A. Hickok
Traducteur : Renée Rosenthal
Saga : //
Tome :  
Date de sortie : 1988
Nombre de pages : 283
1er Éditeur : Robert Laffont
Éditeur Poche : Pocket Jeunesse
Collection : Plein vent
Genre(s) : Biographie
Prix : 5,50 €
Spoiler : //
Lecture Commune : Non 

Résumé :
 
Quel avenir peut avoir une petite fille de six ans, aveugle, sourde et muette ? Les parents d'Helen sont désespérés jusqu'au jour où Ann Sullivan arrive chez eux pour tenter d'aider Helen à sortir de sa prison sans mots, ni couleurs ni sons. Les premiers échanges sont houleux, mais la persévérance d'Ann, l'intelligence et le désir d'apprendre d'Helen parviennent à vaincre l'impossible.
 
 Mon avis : 
 
Qu'est-ce que je pourrais bien vous dire sur ce livre qui n'a pas déjà été mentionné ailleurs ? Je crois que tout a été déjà dit. Je vais donc me contenter de répéter... 

Je tiens en premier lieu à dire que ce livre est juste magnifique parce que l'histoire qu'il recèle nous laisse un message tellement important, que je crois que c'est le genre de livre qui doit être mit entre les mains de tous les enfants... Tout le monde doit avoir lu/doit lire cette histoire. 
Parce que Helen Keller ainsi qu'Ann Sullivan sont des personnes tellement extraordinaires qu'on aimerait les avoir connu ou rencontré personnellement... 
Avec leur combat, elles ont réussit à changer le destin d'Helen dans un premier temps, et puis celui de milliers de gens par la suite... Cette petite fille est l'exemple même du courage, de la persévérance... elle est la preuve que tout est possible... que la recette de la réussite n'est finalement pas bien compliquée : Volonté + patience + travail... 

C'est l'histoire d'une petite fille qui à cause d'une maladie devient très jeune sourde, aveugle et muette... Une petite fille avec qui on ne peut pas parler... qu'on ne peut pas comprendre... parce que les échanges sont impossibles... Une petite fille qui vit dans le noir total... qui ne sait finalement rien de la vie parce que personne ne sait comment faire avec elle... jusqu'au jour ou Ann Sullivan entre dans sa vie... Tout ne sera pas facile, loin de là mais, les progrès que fait Helen sont tellement énormes au fil de l'histoire qu'on reste bouche bée devant tant de force, de caractère, de soif d'apprendre... c'en est presque magique... 
C'est un livre que je conseil à tout le monde, peut importe les âges... parce qu'en plus de conter une magnifique histoire, ce livre est une véritable leçon de vie, ce livre est un précieux trésor pour tous... qui que vous soyez, quoi que vous pensiez, vous en sortirez grandit de cette histoire...

Et si l'envie vous vient, sachez qu'il existe aussi une adaptation cinématographique de cette histoire "Miracle en Alabama" (même si elle ne prend en compte que la moitié de l'histoire du livre, mais pas des moindres) Un film qui je crois vous comblera d'avantage tellement il est bien fait... les acteurs sont superbes... Le film est en noir et blanc mais il vaut largement le détour... 
 
Ma note : 
 

jeudi 26 mai 2016

Toyer de Garner McKay

Couverture Toyer




Présentation : 

Titre : Toyer  
Auteur : Gardner McKay
Date de sortie : 2011, 2013 (poche)
Nombre de pages : 758
Éditeur : Pocket
Genre : Thriller
Prix : 8, 90 
 
Résumé : 

Los Angeles est la proie d'un monstre très particulier. Un homme qui ne viole ni ne tue les femmes mais leur réserve un sort peut-être pire encore : il les séduit, les kidnappe, joue avec elles, puis les abandonne à l'état de mort cérébrale. Neurologue, Maude Garance est en charge des neuf victimes de celui que la presse a surnommé Toyer. Bouleversée par le sort de ces femmes, elle accepte la proposition que lui fait Sara Smith, une jeune journaliste ambitieuse : s'adresser directement au coupable par voie de presse. C'est le début d'une relation très particulière, par médias interposés, entre Maude et Toyer, qui bien vite passionne un lectorat avide de sensations. Grisé par une célébrité grandissante, Toyer commettra-t-il le faux pas qui permettra de l'identifier ? Alors que dans l'ombre Maude et Sarah continuent d'enquêter, elles ne tardent pas à réaliser que leur mystérieux interlocuteur est beaucoup plus proche d'elles qu'elles ne le croyaient.


Mon avis :

« Il ne les tue pas. Il ne les viole pas. Il fait pire ». Voici la seule et unique raison pour laquelle, j’ai voulu découvrir ce livre. Trois simples petites phrases…  Vous imaginez, moi qui aime les thrillers, cette phrase me dit tout bonnement qu’il existe pire… Alors moi, bien sûr je me pose trente six milles questions avec l’imagination débordante que j’ai… Je me demande alors qu’est-ce qui pourrait être pire que tout ce que j’ai pu lire en termes de thriller jusqu’à présent…
En plus, doublement contente je me dis, ce livre fait plus de 750 pages donc, ça ne peut qu’être au top !! Que nenni !!

D’ores et déjà, je tiens à clarifier un élément. Ce livre a été une véritable torture en termes de longueur… si, si, je vous assure… Je ne voyais plus la fin… Et je trouve cela très dommage parce que l’idée de base était on ne plus intéressante…

Mais non, l’auteur est entré dans un nombre incalculable de détails et de passages totalement inintéressant et qui en plus n’apportaient rien, mais rien du tout à l’intrigue… Je commence à croire ce que me dit mon cousin à propos du cota de pages à écrire, cela semble se révéler vrai…

Concernant l’intrigue, je ne vous dirais pas grand-chose (au quel cas, vous vous risquez à lire ce livre, enfin je dis ça, mais d’autres lecteurs ont aimé) Des le début du livre elle nous est révélée mais le point que je n’ai pas aimé c’est que le tout nous est expliqué qu’à la fin… Donc il y a entre ces deux moments tout pleins de passages qu’on a juste envie de rayer pour pouvoir avancer dans l’histoire…

En général, quand je lis ce genre de livre ou parmi les personnages principaux se trouve notre coupable, j’aime beaucoup quand l’auteur nous le présente tout de suite, que nous autres lecteurs nous sachions à qui nous avons à faire, sans pour autant nous donner les raisons de son comportement, mais là, On sait rien de rien… à chaque fois que l’auteur tente de nous dire un petit quelque chose, il passe tout de suite à autre chose dans un chapitre suivant (et on retombe alors sur ces passages ennuyeux qui nous donnent qu’une envie, celle de balancer le livre à l’autre bout de la pièce…

Pour conclure, je dirais que j’aurais pu apprécier, même aimer ce livre parce que le pitch était très intéressant, mais les longueurs interminables qui n’ont fait que gâcher mon plaisir de lecture ont eues raison de moi… 

Ma note : 

8/20 
♥♥♥♥♥

vendredi 15 mai 2015

Jusqu'à ce que la mort nous unisse de Karine Giebel

Présentation :  

Titre : Jusqu'à ce que la mort nous unisse

Auteur : Karine Giébel 
Date de sortie : 2011
Nombre de pages : 604
Éditeur : Pocket
Genre : Thriller
Prix : 7 70
 

Résumé :
 
L'Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l'image de certains souvenirs. Toxique, à l'image de certains regrets. L'Ancolie, c'est aussi le nom d'un chalet perdu en pleine montagne. C'est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu'il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide. Jusqu'au jour où la mort frappe tout près de lui, l'obligeant à sortir de sa tanière. Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu'il s'agit d'un meurtre, que ce n'est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer. Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité. Une quête qui va le conduire sur d'effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons. Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais. Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale...


Mon avis :
 
L’avant dernier livre que j’ai lu de l’auteure, m’en reste plus un (snif, snif). Au même titre que « Satan était un ange », on sort complètement de ces espèces de huit-clos ampli de tension dans lesquels l’auteure avait l’habitude de nous projeter (remarque, même si ces deux livres n’ont rien en commun, si ce n’est l’auteure, ça en fait quand même deux, donc puis-je encore parler d’habitude ? Je ne sais pas).

Peut importe, ce que j’aime, c’est justement, cette tension. Cette pression et le ton que Karine Giebel donne à ses histoires dés les premières lignes. On sait par avance que tout ne vas pas être une partie de plaisir pour les personnages. Que tout va partir en vrille dés le commencement, que le mot respirer, ne fait pas parti du vocabulaire de l’auteure. Non, les protagonistes n’y ont pas le droit. Et nous non plus.

Même si j’ai aimé « Jusqu’à ce que la mort nous unisse » Je n’ai pas retrouvé cette force, cette plume agressive qui ne laisse de répit ni aux protagonistes ni même aux lecteurs. En règle général, l’auteure ne prend jamais de pincettes, ne prend jamais le temps de poser le décor, on entre d’emblée dans le vif du sujet. Mais pas ici. Jusqu’à ce que la mort nous unisse est une histoire qui commence doucement, très doucement. Le temps nous est donné de rencontrer les personnages, de les connaitre, de passer beaucoup de temps dans leur environnement, de prendre le temps de les comprendre… de découvrir les paysages alentours…

Il est vrai que dans la première moitié du roman, il ne se passe pas grand-chose. On regarde, on écoute… on découvre les prémisses du problème posé, et on continue tranquillement… on se pose quelques questions, mais on est pas pressé. Ici l’auteure ne nous pousse pas… on est libre d’y aller à notre rythme.

C’est seulement à la fin du roman, que tout se met en place. La par contre, On retrouve LA KARINE GIEBEL… ça va vite, on ressent la même pression que les personnages, on a envie de savoir le pourquoi du comment On veut comprendre, on a peur etc.

Malgré que l’action arrive à la fin, et malgré une ou deux réserves, j’ai quand même aimé. Parce que ce qui n’a pas changer ce sont ces personnages aux caractères bien prononcé, bien étudié. Ces personnages qu’ont fini pas aimer et qu’on est dégouté parce qu’à la fin y en a toujours un qui nous quitte… (L’une de mes réserves, il ne le méritait PAS). Aussi parce que l’auteure trouve toujours le moyen de nous surprendre, nous balader… On croit une chose (l’auteure s’est arrangée pour) et puis, à la toute dernière minute, juste à ce moment précis ou on ne s’y attend absolument pas, un retournement de situation prend place…

Les deux points négatifs que je noterais, d’abord, ce que j’ai marqué juste au dessus, le fait qu’à la fin nous perdons toujours quelqu’un, d’habitude ça ne me gène pas. Au contraire, je trouve que ça donne encore plus de cachet à l’histoire, mais la, j’ai trouvé que c’était mal venu et franchement, vu ce que arrive aux personnages, ça manquait de crédibilité… et l’histoire d’amour, même si cela explique parfaitement le titre… Oui parce qu’il faut attendre la toute fin pour le comprendre…

M’enfin bon, je vais bouder quelques jours l’auteure parce que croyez-moi Vincent, il va me manquer. Beaucoup. Snif. Mais bon me connaissant, je me jetterai sur son dernier roman plus vite qu’il ne faut pour le dire.

Si comme moi vous aimez Karine Giebel, vous vous laisserez tenter par cette lecture qui reste néanmoins une excellente lecture...
 
Ma note :

16,5/20 
♥♥

samedi 4 avril 2015

Sa vie dans les yeux d'une poupée d'Ingrid Desjours

Couverture Sa vie dans les yeux d'une poupée
Titre : Sa vie dans les yeux d'une poupée 
Auteur : Ingrid Desjours
Date de sortie : 2014
Nombre de pages : 333
Éditeur : Pocket (Plon)
Genre : Thriller
Prix : 7, 60

Résumé :
 
Deux écorchés vifs.
Deux rêves de seconde chance.
Un regard pour renaître...

Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affecté à la brigade des mœurs après un grave accident. Quand, dans le cadre d'une enquête, il croise la douce Barbara, le policier est troublé par son regard presque candide, touché par cette fragilité que partagent ceux qui reviennent de loin. Ému. Au point de croire de nouveau en l'avenir.

Mais il est aussi persuadé qu'elle est la pièce manquante, le pion à manipuler pour démasquer le psychopathe qu'il traque. Et s'il se trompait ? Le pire des monstres est parfois celui qui s'ignore, quand bien même il rêve sa vie dans les yeux d'une poupée...

Mon avis :

Voilà. C'est fait. J'ai enfin pu découvrir un Thriller d'Ingrid Desjours alias Myra Eljundir... Après le coup de cœur de la trilogie Kaleb (A quand une suite ou des préquelles d'ailleurs...) Je me suis dis, il est possible que je puisse aimer, mais je doute que ça puisse être autant ou égal à Kaleb... et pourtant, j'en avais de grandes attentes... Fallait don pas que ça rate...

Eh bien vous savez quoi ? C'est un autre genre où découvrir cette auteure a été un pur régal... Ingrid Desjours sait à merveille manipuler ses personnages et nous avec. C'est le genre de thriller que tu lis sans pouvoir le lâcher une seconde. Et quand tu es obligé(e) de le faire parce qu'il faut aller dormir ou au boulot, ça devient vite une torture... Pourquoi ? Parce que tu te retrouve à penser aux protagonistes tout le temps, c'est limite si tu ne rêves pas d'eux. Elle a aussi cette faculté terrible de créer des personnages tellement atypique, des personnages que tu ne peux pas oublier tellement tu es marqué(e) parce que leur caractère, par ce qui leur arrive et pourtant, ses personnages ne sont jamais des enfants de cœur... Il sont méchants pour la plupart et aime ça !!
Mais ce qui marque le plus chez cette auteure, c'est sans aucun doute cette obsession à créer  le mal, le mal être des personnages, les situations complètements affolantes et horribles... Des scènes assez tordues également... Elles amène avec une facilité déconcertante ses personnages à la folie, à ne plus savoir raisonner... 
Jusqu'à présent, Karine Giébel était la seule auteure française de policier/thriller que j'admire au point d'acheter ses livres les yeux fermés et qui n'a plus rien à me prouver et bien à présent, il va en aller de soi qu'Ingrid Desjours va être pour moi, la deuxième auteure française dont je découvrirai ses romans avec un immense plaisir... d'ailleurs, je suis pressée de découvrir Tout pour plaire que j'ai dans ma PAL...
Si tu aimes les thrillers, celui-là, je te le conseil vivement. Il est bon, bien écrit et tu passera à coup sûr un moment de folie, sans vouloir faire de jeux de mots... 
 
Ma note :

20/20
♥♥♥♥♥