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vendredi 24 octobre 2014

Nom de code VERITY, je dirai toute la vérité d'Elizabeth Wein

Couverture Nom de code : Verity
Titre : Nom de code Verity, je dirai toute la vérité.
Auteur : Elizabeth Wein
Date de sortie : 20 août 2014
Nombre de pages : 427
Éditeur : Castelmore
Genre : Historique
Prix : 16,90 €
Particularité : Livre reçu en partenariat avec Livraddict et les Éditions Castelmore que je remercie.

Résumé :
 
Je n'ai plus que deux semaines à vivre. Après, vous m'exécuterez. Car la mort est le sort que les nazis réservent à leurs ennemis, n'est-ce pas ? Et j'ai été prise en flagrant délit d'espionnage... 
Je n'ai pas d'autre choix que de livrer tout ce que je sais. je ferai tout, absolument tout, pour éviter un nouvel interrogatoire du capitaine SS von Linden.
Tout a commencé le jour où j'ai rencontré mon amie Maddie. C'est elle,le pilote qui m'a conduite jusqu'ici. Folles que nous étions, nous avons tenté d'envahir la France à nous deux. 
Nous formions alors une équipe du tonnerre.

Mon avis :
 
Nom de code Verity, je dirai toute la vérité. Moi aussi, je dirai toute la vérité à propos de ce livre. Ce fut une lecture mémorable, d'abord parce que j'aime beaucoup les histoires qui relatent le passé au moment des grandes guerres, et ensuite parce qu'on fait la rencontre de personnages inoubliables... Entre autres, Queenie, Maddie…  

Même si le début ressort difficile par tout ce qui s'y passe, raconté dans les moindres détails et la difficulté de s'y retrouver avec tous les noms présents alors qu'il n'y a pas autant de personnes,  une fois qu'on comprend le pourquoi du comment, l'histoire découle toute seule.

Et on apprécie d'autant plus les sentiments qui en découlent et ceux que l'on arrive nous même à ressentir à travers les mots justes de l'auteure. Des mots tellement forts, qu’on pourrait aisément imaginer que chaque évènement relaté ici, s’est réellement déroulé en tant de guerre… 

L’histoire est élevée à un cran supérieur parce qu’en plus d’être bien contée, elle a une héroïne intelligente et qui fait ce qu’elle peut pour éviter la pire des condamnation, mais tout en finesse, réflexion, force d’intelligence et humour. Je garderai à coup sûr un très bon souvenir d’elle. Le genre d’héroïne qu’on a envie de croiser au détourne d’autres lectures. 

Le tout saupoudrait de pleins de moments touchants malgré une histoire tout sauf douce… 

Les petits points négatifs que je retiendrai sont les notes en fin de page, pas facile d’être à chaque fois obligé de tourner la page pour savoir ce que les mots notés veulent dire… et puis j’ai trouvé qu’il manquait à mon sens un lexique bien plus détaillé sur le thème de l’aviation, par moment, on peut être amené à se sentir perdu avec tous les termes techniques présent dans le texte…

Ma note : 



16/20
♥♥♥♥♥

samedi 19 avril 2014

Belle Epoque d'Elizabeth Ross (Les repoussoirs d'Emile Zola).


Belle Epoque | Les repoussoirs
 
Couverture Belle Epoque Titre : Belle Epoque | Les repoussoirs
Auteur : Elizabeth Ross | Emile Zola
Date de sortie : 2013
Nombre de pages : 418
Editeur : Robert Laffont, Collection R
Genre : Drame, historique
Prix : 17, 90 €
 
Résumé :
 
Paris, 1889. Maude Pichon s’enfuit à 16 ans de sa Bretagne natale pour échapper à un mariage forcé et découvrir Paris ville-lumière en ébullition à la veille de l’Exposition universelle. Hélas, ses illusions romantiques s’y évanouissent aussi vite que ses maigres économies. Elle est désespérément à la recherche d’un emploi quand elle tombe sur une petite annonce inhabituelle :
 
ON DEMANDE
 
Des jeunes femmes
Pour faire un ouvrage facile
Bienséance respectée.
Présentez-vous en personne
A l’agence Durandeau,
27, avenue de l’Opéra, Paris.
 
L’agence Durandeau propose en effet à ses clients un service unique en son genre : Le faire-valoir, étranglé par la misère Maude postule.
 
Mon avis :
 
Un mot sur la couverture que je trouve simple mais très, très belle et qui résume avec la petite phrase d’accroche « A Paris, tout se vend… », parfaitement bien  l’histoire. Un travail recherché. J’ai trouvé également le titre très bien trouvé. Un parfait contraste entre ce qui est vrai de ce qui parait l’être. C’est un roman qui donne à réfléchir sur la valeur réel de « La beauté » et la « Laideur ».
 
J’ai beaucoup apprécié que l’auteure n’ait pas cherché à modifier l’histoire originale mais seulement apporté le petit plus qui a fait qu’on s’attache aux personnages ; qui nous a fait découvrir Paris, mais en même temps nous met en garde sur l’âme véritable de la ville. Et même de ses habitants.
 
Je ne connaissais pas la nouvelle « Les repoussoirs » d’Emile Zola mais c’est avec plaisir que j’ai pu la découvrir grâce au roman d’Elizabeth Ross. Je trouve qu’elle a su retranscrire en détails et pour un public plus large, cette nouvelle sur laquelle on ne se serait pas forcément retournée. Elizabeth Ross à sut donner aux personnages d’Emile Zola plus de poids et plus d’intérêts. Là ou lui s‘est contentait de raconter les faits d’une façon majestueuse bien entendu, Elizabeth Ross a pris le temps de s’arrêter sur chaque personnage pour acérer notre jugement. Elle a décortiqué chacune des idées de Zola, détail par détail pour donner plus d’ampleur et matière à réfléchir.
 
Ce que j’ai aimé également dans ce roman, c’est justement le fait qu’il en soit un. Ca nous permet d’y passer plus de temps et d’apprécier en même temps la plume de l’auteure, très poétique. Parce que la nouvelle d’Emile Zola est très courte. Trop courte. Mais délicieuse.
 
J’ai beaucoup aimé les personnages que sont Isabelle et Maude, l’amitié qui les unira malgré tout. Le rôle que l’auteure a donné à Isabelle en rapport avec la photographie. Pour avoir tenté l’expérience quand j’étais au lycée, j’ai beaucoup aimé replonger dans le monde la photo, notamment le moment ou Isabelle développe les photos, ce n’est qu’un détail mais quand ça rappel un souvenir forcément, ça plait. L’amie de Maude, celle qu’elle rencontrera dans l’agence de Durandeau et qui lui apprendra toutes les ficelles du métier.
 
La seule petite chose qui m’a manquait, mais ce n’est pas grand-chose vu ma note… J’aurais simplement préféré en savoir plus sur la création de cette agence en étant dans la tête de Durandeau… Comment cette idée a germée dans sa tête et qu’est-ce qu’il a fait pour que ça fonctionne si bien… ? Et peut-être l’histoire d’amour que j’ai trouvé faible…
 
Personnellement, c’est un livre que je conseil, parce que l’histoire est intéressante et inédite, en tout cas vue sous un angle différent. Parce que c’est un livre qui est très beau, malgré le côté dramatique de l’histoire, on ne peut s’empêcher de rêver. Et parce que ça appel à la réflexion. Il n’existe pas de beauté ni de laideur, au final quoiqu’il puisse advenir, c’est la vérité de l’âme qui l’emportera. En tout cas c’est l’idée qu’on a envie de croire et de partager une fois le livre refermé.
 
 
Ma note : 19 /20                             ♥♥♥♥

lundi 25 novembre 2013

La divine géométrie de Karen Engelmann



La divine géométrie

Couverture La Divine géométrie Titre : La divine géométrie  
Auteur : Karen Engelmann
Année  de sortie : Octobre 2013
Nombre de pages : 500
Éditeur : JCLattès
Genre : Historique
Prix : 22 € 00

Particularité : J’ai reçu ce livre dans le cadre d’un service presse en partenariat avec Livraddict et JCLattès que je remercie.

Résumé :

En cette année 1791, à Stockholm, la vie est presque parfaite pour Emil Larsson, fonctionnaire au Bureau des douanes, joueur et célibataire endurci. Mais voilà qu’un soir, Mme Moineau, tenancière d’une maison de jeu très privée et cartomancienne de son état, lui fait part d’une vision qu’elle a eue le concernant : amour et union sont promis à Emil. Elle lui propose de lui tirer une Octave, un tarot préfigurant les huit personnes susceptibles de l’aider à réaliser cette vision, s’il parvient à les trouver.
Intrigué, Emil commence donc sa quête. Mais au cours d’une partie de cartes, les pouvoirs de l’Octave se révèlent dans toute leur profondeur : ce n’est plus juste une affaire de cœur. Réunir ses Huit s’avère à présent crucial pour tirer le pays du chaos qui le menace.
Sur la lumineuse toile de fond du Stockholm de la fin du XVIIIe siècle, sous le règne du roi Gustave III, tandis que les vents révolutionnaires font rage à travers les capitales européennes, La Divine Géométrie nous présente une galerie de personnages hauts en couleur dans un récit empreint de mystère et de magie.

Mon avis :

Tout dans « la divine géométrie » m’a attiré. Le résumé, sa couverture intrigante, le thème de la cartomancie, même les avis sur la toile étaient encouragent etc. Je l’ai commencé dès qu’il a atterrit dans mes mains…  Mais j’ai très vite déchanté…



Ce livre regorge certainement de scènes mémorables, de personnages hauts en couleurs et ne doit certainement pas manquer d’intérêt auprès de ses lecteurs.



En ce qui me concerne, je pense être passée totalement à côté de l’histoire car, j’ai trouvé ce roman beaucoup trop long, lent, très lent… l’ennui à réussit à me gagner très vite et chaque fois que je reprenais le livre pour le continuer, je le lisais ave beaucoup de peine.  Il m’a fallut beaucoup de temps pour arriver à la dernière page. En général, quand je passe plus de deux semaines sur un roman, ce n’est pas bon signe.



Pourtant, ce roman à tout pour plaire, l’auteur à une belle plume, le sujet est intéressant, la curiosité est très vite de mise quant aux personnages qu’on y trouve… Mais voilà, je n’ai pas réussit à entrer dans l’histoire, ça m’a pris tellement de temps pour arriver au bout que j’ai dû perdre plusieurs informations capitales en chemin…



Même si ma note n’est pas au top, je ne déconseille absolument pas ce roman, mais en revanche, soyez armé de patience… vous en aurez besoin.

Ma note : 10/20                                ♥♥