vendredi 11 mai 2018

L'empereur c'est moi de Hugo Horiot

Couverture L'empereur, c'est moi
Présentation :  

Titre : L'empereur c'est moi
Titre Original : // 
Auteur : Hugo Horiot
Traducteur : //
Saga : //
Tome : // 
Date de sortie : 2015
Nombre de pages : 168
1er Éditeur : Édition L'iconoclaste
Éditeur Poche : Le livre de poche •
Collection : //
Genre(s) : Témoignage
Prix : 6,10 €
Spoiler : //
Lecture Commune : Non 
Particularité : Livre gagné à un concours.


Résumé :
 
Hugo Horiot a été un enfant autiste Asperger. Plongeant dans sa mémoire, il raconte sa souffrance d’avoir été différent, son refus de parler, son désir d’avoir voulu être un autre jusqu’à changer de nom. Au fil des chapitres, il nous entraîne avec lui. Il a quatre ans, huit ans, douze ans. Il a peur. Il se cogne à l'absurdité de la vie comme un papillon contre une lampe. Il est parfois cruel. À travers ce témoignage, il nous fait part de ce qui se passe dans la tête d’un enfant autiste extrêmement intelligent, ses obsessions, ses angoisses, son regard sur notre monde et la guerre sans merci qu’il mène contre lui-même et contre les autres. L’autoportrait d’une justesse troublante et d’une sincérité désarmante d’un enfant en colère.

Mon avis :
 
« L’empereur c’est moi » d’Hugo Horiot c’est un livre sur l’autisme (sur l’une des variantes du moins, asperger) mais sans jamais parler d’autisme même. L’auteur ne nous explique pas ici, ce qu’est l’autisme Asperger, Il nous le montre. D’ailleurs, il n’utilise jamais ce mot.

Il a pendant quelques semaines replongé dans ses souvenirs les plus lointains pour tenter de nous faire comprendre le regard qu'il portait sur la vie sociale, la vie en groupe, sa différence, la difficulté qu’il avait à faire les choses simplement sans passer par de monstrueux débats avec lui-même. Ce que tant de personnes, médecins, profs, sa propre mère ont essayé pour qu’il puisse avoir une vie tout ce qu’il y a de plus normal malgré tout.

C’est par ailleurs avec des mots justes, forts et pertinents que l’auteur raconte sa souffrance et son mal être de pas être compris de tous. Cruel de se dire que les grands se trompent à son sujet… qu’il ne faut pas l’enfermer et le laisser vivre comme n’importe quel autre enfant…

Car même si aujourd’hui, certains autistes sont acceptés dans les écoles, il faut quand même comprendre que ça aura mit du temps, surtout chez nous en France (l’auteur y fait allusion justement quand on lui pose la question.) D’antan, les autistes étaient simplement considérés comme des fous et alors étaient enfermés…

Je crois que ce livre est le genre de livre qu’on doit lire au moins une fois dans sa vie, il donne une vision très précise de la différence de ces personnes avec lesquels ont ne sait jamais comment se comporter, alors qu’il suffit de les écouter… En tout cas, c’est ce que l’auteur nous dit. Écoute !! 
 
C'est mon travail, et ouf qu'il est difficile de les écouter ses enfants, dans un environnement qui malheureusement ne leur est toujours pas adapté... 
 
Ma note :
 

jeudi 10 mai 2018

L'histoire d'Helen Keller de Lorena A. Hickok

  
Présentation : 
Titre : L'histoire d'Helen Keller
Titre Original : The story of Helen Keller   
Auteur : Lorena A. Hickok
Traducteur : Renée Rosenthal
Saga : //
Tome :  
Date de sortie : 1988
Nombre de pages : 283
1er Éditeur : Robert Laffont
Éditeur Poche : Pocket Jeunesse
Collection : Plein vent
Genre(s) : Biographie
Prix : 5,50 €
Spoiler : //
Lecture Commune : Non 

Résumé :
 
Quel avenir peut avoir une petite fille de six ans, aveugle, sourde et muette ? Les parents d'Helen sont désespérés jusqu'au jour où Ann Sullivan arrive chez eux pour tenter d'aider Helen à sortir de sa prison sans mots, ni couleurs ni sons. Les premiers échanges sont houleux, mais la persévérance d'Ann, l'intelligence et le désir d'apprendre d'Helen parviennent à vaincre l'impossible.
 
 Mon avis : 
 
Qu'est-ce que je pourrais bien vous dire sur ce livre qui n'a pas déjà été mentionné ailleurs ? Je crois que tout a été déjà dit. Je vais donc me contenter de répéter... 

Je tiens en premier lieu à dire que ce livre est juste magnifique parce que l'histoire qu'il recèle nous laisse un message tellement important, que je crois que c'est le genre de livre qui doit être mit entre les mains de tous les enfants... Tout le monde doit avoir lu/doit lire cette histoire. 
Parce que Helen Keller ainsi qu'Ann Sullivan sont des personnes tellement extraordinaires qu'on aimerait les avoir connu ou rencontré personnellement... 
Avec leur combat, elles ont réussit à changer le destin d'Helen dans un premier temps, et puis celui de milliers de gens par la suite... Cette petite fille est l'exemple même du courage, de la persévérance... elle est la preuve que tout est possible... que la recette de la réussite n'est finalement pas bien compliquée : Volonté + patience + travail... 

C'est l'histoire d'une petite fille qui à cause d'une maladie devient très jeune sourde, aveugle et muette... Une petite fille avec qui on ne peut pas parler... qu'on ne peut pas comprendre... parce que les échanges sont impossibles... Une petite fille qui vit dans le noir total... qui ne sait finalement rien de la vie parce que personne ne sait comment faire avec elle... jusqu'au jour ou Ann Sullivan entre dans sa vie... Tout ne sera pas facile, loin de là mais, les progrès que fait Helen sont tellement énormes au fil de l'histoire qu'on reste bouche bée devant tant de force, de caractère, de soif d'apprendre... c'en est presque magique... 
C'est un livre que je conseil à tout le monde, peut importe les âges... parce qu'en plus de conter une magnifique histoire, ce livre est une véritable leçon de vie, ce livre est un précieux trésor pour tous... qui que vous soyez, quoi que vous pensiez, vous en sortirez grandit de cette histoire...

Et si l'envie vous vient, sachez qu'il existe aussi une adaptation cinématographique de cette histoire "Miracle en Alabama" (même si elle ne prend en compte que la moitié de l'histoire du livre, mais pas des moindres) Un film qui je crois vous comblera d'avantage tellement il est bien fait... les acteurs sont superbes... Le film est en noir et blanc mais il vaut largement le détour... 
 
Ma note : 
 

mercredi 9 mai 2018

Un employé Modèle de Paul Cleave



Titre : Un employé modèle
Titre Original : The cleaner.   
Auteur : Paul Cleave
Traducteur : Benjamin Legrand
Saga : Dyptique
Tome : 1 
Date de sortie : 2010
Nombre de pages : 744
1er Éditeur : Sonatine 
Éditeur Poche : Le livre de poche •
Collection : //
Genre(s) : Thriller
Prix : 7,60 €
Spoiler : Une miette.
Lecture Commune : Non 
 
Résumé : 
 
Christchurch, Nouvelle-Zélande. Célibataire, aux petits soins pour sa mère, Joe Middleton travaille comme homme de ménage au commissariat central de la ville. Ce qui lui permet d'être au fait des enquêtes criminelles en cours. En particulier celle relative au Boucher de Christchurch, un serial killer accusé d'avoir tué sept femmes dans des conditions atroces. Pourtant, même si les modes opératoires sont semblables, Joe sait qu'une de ces femmes n'a pas été tuée par le Boucher de Christchurch. Il en est même certain, pour la simple raison qu'il est le Boucher de Christchurch. Contrarié, Joe décide de démasquer le plagiaire. Et, pourquoi pas, de lui faire endosser la responsabilité des autres meurtres… 

Mon avis : 
 
Forte introduction avec ce roman, dans laquelle Paul Cleave nous annonce d'emblée la couleur. On suit ici Joe un serial killer en pleine action, du moins, sur le point de tuer. 

   Quand j'ai lu le résumé de ce livre, je me suis dit : Ouah... ça promet. J’étais persuadée que j'allais à coup sûr, passer un bon moment. J'ai trouvé l'idée originale et je m'attendais à une sorte de chasse à l'homme d'un meurtrier par un serial Killer pas content... mais alors, pas content du tout d'avoir été plagié. Et en parallèle , une enquête de police hors du commun... avec des personnages haut en couleur... je m'attendais à du suspense, des pièges... le titre et le résumé ont fait exploser mon imagination... 
 
    Mais voila, l'auteur est partie dans une direction opposée et à fini, à mon sens, par perdre son chemin tellement j'ai trouvé l'histoire très décousue et qui partait dans tous les sens. Il se passe énormément de choses mais sans qu'on comprenne pourquoi ça arrive et pourquoi à ce moment précis... (La, je fais référence à Mélissa, pour ceux qui ont lu le livre) De plus, Joe m'énervait constamment à se prendre pour le centre du monde, à force, j'ai trouvé cela exaspérant. Pourtant j'avais vraiment aimé l'idée qu'il se fasse passer pour ce qu'il n'est pas, dans le but d'avoir un accès permanent au commissariat qui gérait l'affaire du boucher de Christchurch. Mais l'auteur à glissé ça juste comme étant un détail à mon goût...

    Par ailleurs, quelque chose dans la construction de son récit m'a beaucoup dérangé. L'auteur alterne dans son histoire, la narration de Joe et la vie (à la 3ème personne) de Sally. Une de ses collègues de travail qui s'intéresse à lui parce qu'il se fait passer pour un attardé mental et qu'il lui fait beaucoup penser à son petit frère qu'elle a perdu. Tout au long du livre, j'ai pensé  qu'à un moment donné, sa présence aller nous permettre de mieux comprendre les agissements de Joe (qu'on ne trouve d'ailleurs nulle part, si ce n'est qu'il dit aimer ça) ou bien, je ne sais pas moi, avoir un quelconque sens...utile. Mais non, loin de là, pour moi, le personnage de Sally était en trop et l'auteur l'a utilisé juste pour servir une fin, à mes yeux un peu... trop facile... j'aurais vraiment préféré qu'il développe plus le personnage de Mélissa (un personnage sadique à souhait) et qu'elle fut nettement plus présente... Sinon des longueurs routinières de la vie de notre "cher" Joe... qui ont un tantinet perturbé ma lecture.
 
Ma note : 
 
 

mardi 8 mai 2018

C'est lundi que lisez-vous ? - 7 mai 2018

 
On se retrouve pour le C'est Lundi Que Lisez-vous ? Le moment de faire le bilan de ce qu'on a lu la semaine passée, ce que l'on est entrain de lire et ce que l'on prévoit de lire par la suite. 

Pour ce c'est Lundi, je vais faire le point depuis le début de l'année puisque je reprends à peine mon blog étant donné que j'ai été sujette à une énorme panne de lecture ou je ne lisais que quelques lignes par ci, par là et depuis quelques semaines je relis plus. ce n'est pas encore l'éclate en terme de rythme, mais c'est le début de la fin de ma panne je l'espère...

Depuis le début de l'année j'ai lu :

   
 Couverture Toxique Couverture Du fond de mon coeur : Lettres à ses nièces 
Couverture L'enfant dans la famille  Résultat de recherche d'images pour "sky my dico"

Comme vous pouvez le constater, depuis de début de l'année j'ai très peu lu. Je l'explique plus haut une panne de lecture qui m'a beaucoup perturbée. Je reprends peu a peu le goût de la lecture et j'espère que cette année sera la bonne pour me faire retrouver un rythme d'antan... 

Je ne vais pas détailler chacun des livres parce que certains ont été lu il a y un moment, mais en parler en quelques mots. 

  • Sky my dico, c'est un livre sympatoche qui permet de voir les erreurs à ne pas commettre dans la langue de shakespeare et tout cela en s'amusant.  
  • L'enfant dans la famille, un livre très intéressant sur une éducation qui part de l'enfant qui a le mérité d'être découverte... 
  • Du fond de mon coeur, une continuité dans les écrits de Jane Austen et qui permet de connaitre l'auteure un peu plus. 
  • Toxique, un petit thriller psychologique assez light avec lequel on peut facilement débuter dans le genre.
  • La prétendue innocence des fleurs, une histoire plutôt sympa mais qui ne casse pas trois pattes à un canard pour un thriller, j'ai trouvé qu'il manquait un peu de pression... 
  • Je ne sais pas, eh bien j'avoue ne pas trop savoir quoi penser de ce lire, j'en dirais plus quand je ferais mon avis dessus. 
  • Les clans des Seekers, un livre jeunesse d'un ennui mortel, je n'ai même pas réussit à aller jusqu'au bout.. 
  • Toutes blessent, la dernière tue a été pour moi un sacrée coup de cœur, quel plaisir que de replonger dans les méandres du cerveau déjanté de Karine Giebel... 
voilà pour ce rattrapage de 2018...  

 En ce moment, je lis :


 class=  Couverture Pourvu que la nuit s'achève

  

En ce moment, je lis Le premier sang de Sire Cédric, un début un peu lent, mais j'aime bien ce que je découvre au fur et à mesure que j'avance dans ma lecture. Et à côté, j'ai repris une lecture que ma panne m'a fait couper, il s'agit de Pourvu que la nuit s'achève de Nadia Hashimi...

 Ce que je prévois de lire ensuite :

            Couverture La fille d'avant    

Et enfin, je prévois de lire par la suite, si j'ai le temps de terminer ceux du dessus, La fille d'avant de JP Delaney ainsi que Les belles de Dhonielle Clayton.

Et vous, que lisez-vous ?

lundi 7 mai 2018

Toutes blessent, la dernière tue de Karine Giebel

Couverture Toutes blessent la dernière tue
Présentation : 

Titre :Toutes Blessent, la dernière tue.
Titre Original : Toutes Blessent, la dernière tue.   
Auteur : Karine Giebel
Traducteur : //
Saga : //
Tome : // 
Date de sortie : 2018
Nombre de pages : 744
1er Éditeur : Belfond •
Éditeur Poche : //
Collection : //
Genre(s) : Thriller
Prix : 21, 90 €
Spoiler :Zéro Spoiler.
Lecture Commune : // 

Résumé : 

Maman disait de moi que j'étais un ange. Un ange tombé du ciel. Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais... Je connais l’enfer dans ses moindres recoins. Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Je pourrais en parler pendant des heures. Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler… Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin… Frapper, toujours plus fort. Les détruire, les uns après les autres. Les tuer tous, jusqu’au dernier. Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures. Un homme dangereux. Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique. Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !Parce que bientôt, tu seras morte.
 
Mon avis : 

Toutes m’ont blessé, la dernière m’a tué ! Chaque petite espèce de seconde que j’ai passé à lire chacun des mots griffonnés dans ce livre m’ont blessé… la dernière m’a tué ! Et l’auteure… m’a tout simplement achevée, comme elle sait si bien le faire depuis que je l’ai rencontré avec « Meurtre pour rédemption ». Que dire mise à part le fait que ce dernier livre est juste époustouflant !! 
 
Je ne suis jamais vraiment pressée de découvrir un nouveau roman de Karine Giebel parce qu’avec elle, je suis comme on le dit si bien dans le jargon littéraire dans « Ma zone de confort » si, si… Je savoure l’attente entre chacun de ses écrits avec une patience folle, parce que je sais qu’après, une fois son nouveau livre entre mes mains, je vais le savourer tout autrement. Le dévorer. N’en faire qu’une bouchée… Comme l’auteure parviendra à le faire avec moi, pauvre lectrice que je suis…
 
Je suis fan de cette auteure, de sa plume. Toujours aussi aiguisée. Tranchante. Acérée. Déchirante. Torturante… mais qui sait glisser par moment des instants de douceur. Des douceurs qu’il faut presque deviner certes, mais qui sont bien là, cachés entre les lignes, cachés dans le cœur de ces personnages auxquels ont ne devrait en aucun cas s’attacher et pourtant… ces douceurs, sont ces personnages qu’on attend plus, mais que l’auteure accepte de nous offrir pour apaiser nos petits cœurs qui saignent en même temps que ses personnages torturés a qui la vie (sa plume) n’a pas fait de cadeau… ces douceurs qui ne durent qu’un bout de temps…
Karine Giebel est forte pour ça. Créer des personnages qui indubitablement vont nous faire traverser des palettes d’émotions toutes plus intenses les unes que les autres. Des personnages hauts en couleur. Des personnages que la vie n’aura pas épargnée… des personnages qui subiront des choses que même dans un livre on n’ose imaginer… Mais Karine Giebel le fait. Pour dénoncer… c’est aussi ça, la force de l’auteure… Raconter pour dénoncer des horreurs pour lesquelles dans la vraie vie nous fermons les yeux…  Dénoncer dans les moindres détails, fussent-ils aussi difficiles à ingurgiter…  
 
Dans « Toutes blessent, la dernière tue », Karine Giebel ne déroge pas à sa propre règle. Nous montrer l’envers du décor. Ce qui se cache derrière de fausses vérités une fois qu’on gratte un peu en profondeur… Toutes blessent la dernière tue est une descente aux enfers crescendo. Tama notre personnage principal en fait les frais… parfois, on aimerait entrer dans l’histoire, pour changer les choses. Voler la plume de l’auteure pour écrire autrement, parce qu’une fois qu’on s’attache aux personnages, on est comme qui dirait sous une emprise détonante, on voudrait sauver ce personnage. Oh combien de fois j’eusse envie de sauver Tama. Combien de fois, j’eusse envie de lui venir en aide, combien de fois j’ai pesté contre l’auteure pour qu’elle cesse ces ignominies. 
 
Mais c’est un tout. Une histoire fascinante. Des personnages qui laissent cette trace indélébile dans notre esprit. Je me souviendrais de Tama comme je n’ai jamais oublié Marianne. Deux femmes incroyablement fortes qui resteront graver à tout jamais dans ma mémoire.
 
Dans « Toutes blessent, la dernière tue » on rencontre Tama une jeune marocaine vendue par son père à l’âge de 8 ans pour lui offrir une vie décente en France. Enfin, c’est ce qu’il croit. Ce qu’il croira jusque la fin de ses jours. Une jeune fille qui à peine a mis un pied sur le sol français, deviendra aussitôt une esclave. Une esclave moderne dit-on… 
 
Je ne souhaite pas en dire d’avantage sur l’histoire de Tama, parce qu’en tant que fidèle lectrice de Karine Giebel, j’ai déjà tout dit ou presque sur l’auteur. Alors, le mieux pour tout nouveau lecteur qui se sent le courage d’affronter sa plume est de complètement découvrir de quel bois se chauffe l’auteure. Je vous invite même à ne pas vous frotter à la quatrième de couverture afin de plonger directement dans les méandres de l’imagination et la plume tranchante de Mme Giebel… néanmoins, je précise que ce type de lecture s’adresse tout de même à un public avertit, donc âme sensible s’abstenir…

Ma note :